Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 09:48
- Ecrire un commentaire


Depuis que je suis sur Marseille, j'ai eu de belles rencontres ... Mais dans la cathégorie « barge », il y en a un ou deux qui sont quand même des cas ... Je les adores !
Laissez-moi vous présenter Mr S* !

Bien que je n'aime pas taper le physique, il le fait tellement lui-même que je ne resiste pas au plaisr de vous le décrire.  C'est un petit rasra blanc d'1m60, une barbe de plusieurs années et des lunettes taille parassol.

A coté de ça, c'est le rasta le plus speed et le plus vénére de la terre. Il est capable de te casser une cannette de bière dans la tronche pour une insulte véhémente.

Mais sa force, c'est son rapport aux femmes. Comme il en parle. Il n'a pas de limite. Il peux draguer n'importe quelle meuf, n'importe ou.

Je l'ai vue faire sur un meuf maquée (devant son mec) durant un PACS, sur trois meufs dans une boulangerie à 4 heures du matin. Si y'a une go, faut qu'il lui saute dessus. Ça doit être  génétique, j'imagine.

Cependant, il a la drague un peu ... Frontal ! Il peut parler des seins d'une meuf lors de sa première rencontre. Il peut parler des salopes (en général) une heure plus tard et de la sodomie encore deux heures après.

Son ton se résume dans notre première :

C'était sur la fin du printemps, Je prennais un coup avec Zo'.  Nous attendions un de ses pôtes et c'est Mr S qui se pointait.
Il était très agité. Il n'avait pas du tout l'accent marseillais. Ses mains virvoltaient sous mes yeux. Je le laissais venir, je ne disais rien**. Puis d'un coup, il se penchait vers moi :

« Tu sais ... Ma  femme m'a fait beaucoup souffrir ! » ... Il laissait glisser quelques secondes pour poser l'ambiance.

«  Mais, je m'en fout ! ... J'ai niqué sa meilleur copine ! J'ai niqué la voisine ! »

Mon oeil sortait de son orbite et, comme un jokari gluant, il sautait dans ma bière. J'était attéré. « Non, il déconne là ?... C'est du 17ém degrés ? ... On peut pas être un porc comme ça pour de vrai ? Hein ? ... Non ? ... »

Il me scruttait l'oeil perçant, la canine aiguisé ...

Puis, il m'achevait : « J'l'avait tellement niqué la voisine, qu'elle est repartie en boitant jusqu'à l'ascenseur ! ». Et il partait dans un ricanement démoniaque ...

Là, tout s'éclairait ! Il est vraiment comme ça, mais c'est pour de rire ... Ou, c'est vraiment satan, et là, c'est chiant*** ...

* Je préserve son anonymat car internet c'est bien mais pour ça pas ... Surtout quand la personne concernée n'est pas au courant.
** C'est ma technique, quand je connais pas ...
*** Avec le temps j'ai découvert que c'était pas satan ....

Publié dans : quand on arrive en ville ...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 16:56
- Ecrire un commentaire


Je ne me suis jamais étendu sur le sujet, mais un de mes grands combats de papa qui éduque son fils tout bien comme il faut, est l'ampatie du grand.

En effet, le Zéphir, il a plutôt tendance à en avoir rien à branler de son prochain.
Quand il plante un couteau dans l'oeil de sa soeur, ça lui en gratte une sans réveiller l'autre.
Quand il me voie pleurer des larmes de sang en nettoyant le sol du salon, ça ne le dérange pas de démouler au milieu du-dit salon.

Alors nous – ma douce pas douce et moi- on culpabilise, on s'inquiète :
A-t-on enfanté un serial killer ?
C'est-y normal ?
Dois-je prendre un couteau dans mon lit pour me protéger au cas ou ?

Alors pour que la France avance, je passe mon temps à répéter comme un magnétophone : dis bonjour, ne dis pas ça, dis rien, excuses-toi, et autres éléments de politesses ...

C'est la non-avancée depuis des mois. Pourtant l'autre nuit*, une éclaircie est survenue ...

Je montais me coucher vers 2h00 du mat' dans une joie non-dissimulée. J'y découvrais un charline lassive la bulle de nez au bord de l'explosion – normal. Mais j'y découvrais aussi mon asticot, slip et mollet de coq, dans une agitation toute zéphirienne ...

Si je voulais dormir dans mon lit, je devais auparavant le ramener dans sa chambre ... Alors, ... go !

Je choppais le petit sous les bras et les fesse. En me redressant, je sentais mon rein exploser dans mon corps. Je gardais le sourire, mais j'en chiais un peu ...

J'enchainais l'escalier au top de la concentration. Ne pas rater une marche ! Ne pas rater une marche !

Arrivé dans le salon, je soufflais. Le plus dur était fait ! .... Satisfait de moi même, je posais un doux baisé sur le front de mon fils. Par reflexe, celui-ci glissait sa tête au creux de mon épaule. Emu, je laissais mon visage contre son crâne.

Dans un semi-coma, il décidait de se gratter l'arcade. Problème, c'est qu'avec notre position, il le traversait l'oeil de son index. Une douleur fulgurante me vrillait le cortex.
Par dignité et pour ne pas le réveiller, je décidais de ne pas m'évanouir.

Je laissais malgrés tout échapper un cri digne mais audible. Zéph' ouvrait un demi-oeil : « hum-r'don humpa ... »

Ho putain ! Même pas réveillé, il s'excusait spomtanément (sans qu'on lui tape sur la tête) !  Putain, tout espoir n'est pas perdu !

Une fois remis dans son lit, je retournais me coucher ... aveugle ... mes jours comptés ... mais heureux et fier ....

* ben oui, vous le savez, la maison familiale n'est fermée qu'en 4h34 et 5h02. La nuit, ça vie chez nous.

Publié dans : vie de papa
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 22:15
- Ecrire un commentaire


Quand j'était petit, je vous en ai deja parlé, j'habitais un patelin  - Elbeuf - qui était constitué pour sa moitié d'une téci de la mort. Les coup de boules fleurissaient comme des chardons. Les traffics avaient pignon sur rue.

Un jour de l'année de mes quinzes ans, je passais dans la librerie proche de mon lycée. Je me tatais entre Strange et Titans.
Quatre lascards arrivaient avec la tête de « j'vais faire une connerie ». Ils optaient pour une technique classique. Pendant que deux ambrouillaient le vendeurs, les deux autres se gavaient la doublure du blouson de revus.
Je peux presque affirmer qu'ils employaient le principe du Roller : « Je choisi pas moi, j'prends s'qui dépasse »*.

Pas trop nigaud, le vendeur se dépettrait des deux sansues, pour gauller en flag les deux autres. Le ton montait très vite :
Sale petits voleurs !
Sale Baataard !
Non, ... mais dit donc ! J'vais appeler les flics !
Vazy ! Dégage ! Fils de pute !
...

A un rayon de là, je comptais les points, goguenard.  Et ce qui devait arriver, arriva ! Les quatres gamins se firent téj manu militari. Ils finissaient de donner leurs avis à coup de « ta mère ! » et de doigts d'honneurs, puis ils partaient.

Tout semblait rentrer dans l'ordre. Je repartais dans mon analyse du meilleur comics, dans lequel il fallait investir. Spider-man ? Les X-men ? Je me tatais à mort.

Au bout de cinq minutes, j'entendais le vendeur souffler : « Non ... ». Il regardait derrière la vitrine. Je suivais son regard.
Je découvrais les quatre lascards portant sur l'épaule une énorme bitte en béton. Celles qui servent à empécher les voiture de se garer. Le bordel devait peser dans les 100 kg. Je me demande encore comment ils l'avaient déssoudé.

Pendant que je me posais deja cette question, les mecs projetaient leur cadeau dans la vitrine du libraire. Elle explosait, ainsi que tout son contenu, en me vrillant les tympans. Mes yeux faisaient cinq centimètre de diamètre.

Le petit commerçant, lui, voyait rouge. Il se retournait et trafficottait, je ne sais pas quoi. Quand il me fît face, il était armé d'une carabine et se dirigeait fermement vers l'exterieur.
Les cailles continuaient à l'insulter tout en ricannant.
Il les fit taire d'un coup de feu vers le ciel. Les gars quittaient les lieux en lui promettant une suite à l'histoire.

Moi, je récuperais ma machoire infèrieur, je prenais même pas de comics et je sortais. J'étais complétement groggy. Comment on en était arrivé là ?

Le lendemain, j'apprennais que le magasins avait été brulé dans la nuit et il y avait eu un mort. Bon, c'était une vieille, mais c'était un mort quand même ...**

* From Subway (1985)
** Désolé, d'avoir plombé l'ambiance. Le texte, c'est un peu écrit tout seul.

Publié dans : histoire de beubeu
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 00:01
- Ecrire un commentaire

 

 

Lundi soir, j'avais double peine, je ramenais Zeph' de l'école ET une copine à lui.* Comme je suis pas que un chien galleux qui aime faire souffrir son prochain et les enfants en particulier, je leur payais le gouter à la boulangerie du coin (fort bonne au demeurant).

 

Nous arrivions dans un vizz de portes automatiques, suivi d'un « bonjour » en canon.

L'attente était courte mais peu organisé. Personne ne savait vraiment quand il était arrivé, ni qui était devant lui.

 

Je profitait de ces quelques secondes pour anticiper les asticots et minimiser les discussions : « Qu'est-ce tu veux Annouck ?

  • Heu un pain au choco !

  • C'est tout ?

  • Bon, ben deux alors ...

  • Ok ... Et toi, Zéph' Qu'est-ce tu veux ?

  • Heu ... Deux mini pains au choco ...

  • Ben non, regarde y'en a plus ...

  • Ha ! .... Bon , ben alors un gros ...

  • C'est tout ?

  • Ouais ...

 

De mon coté, je me faisais un noeux au cortex pour me rappeler de demander la baguette familiale. Pour pas que Charline me tape avec sa hache à deux mains, double lame.

Perdu, dans mes angoisses de baguette, je ne voyais pas les secondes défiler ...

 

Soudain, Annouck me sortait de mes pensées : « C'est quoi ces chaussures », me dit-elle en désignant mes pompes.

« Ben c'est des Art ... Enfin, je vais pas t'expliquer que leur design est fort troublant pour une enfant comme toi et je te dis même pas que c'est tellement hype que ça se trouve pas en France** ... »

 

La gamine me regardait l'oeil rond ... Zéphir enchainait : « tu vas voir y'a un truc trop mortel avec ces chaussures ! ». Puis, il grimpait à deux pieds sur mon pied droit : « il sent rien du tout !

  • Non !

  • Viens tu vas voir !

Annouck s'executait et grimpait à deux pieds sur mon pied gauche ...

 

Au même moment la vendeuse : « Oui, monsieur, vous désirez ? ». Ecarlate, je faisais mine de ne pas entendre les deux lardons qui continuaient à disserter sur la résistance de mes chaussures : « heu .. une baguette et 4 pains aux chocolat (je m'étais rajouté à la liste, moi aussi j'avais un petit creu) ... Heu, pis non cinq (je venais de penser à celui de Charline) ... ». Zéphir se tournait vers moi, toujours sur mon pied : « Mais moi, j'en veux deux aussi ! ».

 

Me tournant vers la vendeuse qui était en train de taper son compte, je soupirais à en faire peter les vitrines : «  Alors, six pains au choco ... Siyouplet ... ».

 

Elle me lançait un regard style AK-47 et enfournait un bordel de plus dans le sac. Elle m'annonçait le prix séchement et me raccompagnait à la porte en me jetant des petit bouts de pain rassis ...

 

Je rentrais avec la honte et les youth sur les pieds ...

 

* Je suis quasi certain d'avoir deja fait cette vanne dans ces lignes ... Je vieilli, merde ...

** Pour ceux qui sauraient pas de quoi que j'cause : cliquez là

Publié dans : vie de papa
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 00:45
- Ecrire un commentaire

 

 

Je vous ai deja parlé dans ces colones, de la concéquence improbable de certaines choses sur d'autres choses dans la vie d'un Papa. La découverte paraît inépuisable.

 

L'autre jour, je visionnais, avec un plaisir non dissimuler, pleins des Showreel qui fleurissent en cette saison.

J'en voie deux ou trois qui me regardent avec l'oeil torve de l'inculte qui s'avine à cause de la conscience de son état : « c'est quoi un showreel ? ». Souvent, ce genre de phrase est ponctué d'un « heu » gutural entre le cerf qui brame et l'ado qui mue.

 

Un showreel, jeune padawan, c'est quand tu fait de la vidéo et que l'année est finie. Alors toi, tu te dis (et tu le fais) : « tiens, si je montrais tous ce que j'ai fait dans l'année qui défonse dans un montage surboosté avec une musique qui arrache ? ».

 

Alors moi, dans mon petit cerveau tout éléctrifié d'idées qui fusent, j'me disais que nous aussi on pourait se la peter avec notre collectif de vidéastes. Alors vasy que je regroupais toutes mes sources, que je te choisissais des musiques toutes speed, ... Tous les soirs, j'avançais tranquile.

 

Or ce soir – et ceci n'a jusqu'alors rien à voir – au moment du couché de Lilou, tout ce crispe dans sa chambre. Mademoiselle me congédi sans calin, ni bisou.

Moi, j'étais un peu vexé dans le fond, mais globalement ça m'en grattait une sans réveiller l'autre. Mais le coup que je sentais venir, c'était celui du « allez un dernier calin, papa », genre 14 fois en rappel, pour compenser.

Je mettais les choses au clairs : « pas de calin tout de suite, pas de calin plus tard dans la soirée ». Elle accusait le coup sans broncher.

 

Et effectivement, une fois les enfants couchés, les lumières éteintes et les herses levées, j'avais ma petite Lilou plantée derière la porte de la cuisine qui réclamait son rab'. Je ne craiquais pas ! (je m'immollais au briquet pour faire pénitance). Charline se devouait et on la couchait comme ça.

 

Après le café et la « cigarette récréative » avec ma douce, je me jettais sur mon montage. Je découvrais avec horreur que je le trouvais beaucoup moins bien que quand je l'avais quitté ... « Pas grave, on y retourne : je coupe, je taille, ... Non, c'est toujours pourri ! ...je recoupe, je retaille, ... Non, c'est toujours pourri !!!! Haaaarrrrggg !!!!!!! »

 

Jétais interrompue dans ma haine contre moi même pas une serie de oin-oins Liloutals. J'y allais car là, c'était plus pareil ...

 

Je n'avais pas le fin mot de ces pleures. Dès qu'elle me vit, elle se recouchait et ronflait aussi sec. Je retournais monter. Coupe ! Taille ! Pourri ! Harg !!!!

Deuxième appel : « Papa !!!!! Papa !!!!! Papa !!!!! ». Là, ça devenait perso. J'arrivais au pas de course. La Lilou se jettais sur moi : « Tu restes » et elle commençait à s'endormir en me tenant ferme. Il me fallu 18 tentatives de déskotchage des mains de la petite avant de ne pas la réveiller.

 

Je repartais monter. Je n'avais pas encore atteind ma chaise : « « Papa !!!!! Papa !!!!! Papa !!!!! ». Moi aussi, je me mettais à pleurer ...

 

Après 2h45 d'endormissement, contorsinisme, réveil, pas de course et au final d'endormissement définitif, je n'avais plus la force de monter mon truc tout pourri ...

 

En plus, je suis sur que je vais culpabiliser .... J'adore!

Publié dans : vie de papa
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 11:02
- Ecrire un commentaire




Publié dans : vie quotidienne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Les nouveaux venus ?

  • : les nouveaux venus
  • : Chroniques quotidiennes, petit journal, coups de gueule, et autres ... décalés et méchants (mais pas trop). La vie d'un jeune père trentenaire et freelance dans sa nouvelle ville : Marseille ! Bon voilà, ... J'ai fait le descriptif pour Google, maintenant, pour de vrai : C'est mon tous-les-jours vu par mes yeux de père sociopathe ...

Derniers Commentaires

Recommander

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés