Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 22:07
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C'était un de ces jours ou la paresse de la fériétude se mêlait à la douceur des premières températures de printemps.

 

Ma femme et moi, avions atteint la vitesse de croisière idéale pour notre tension du 8 mai : 2 ! ça fumait des gallops et ça s'enfilait des cafés à qui mieux mieux …

 

L'hystérie de notre quotidien semblait vouloir se faire oublier temporairement … Les enfants jouaient à l'étage sans cri, ni larmes, ni sang … Personne n'avait 3 jours de boulot en retard … Personne n'avait envie de tuer personne … On aurait presque dit une famille normale …

 

Mais soudain, comme un papillon de mauvaise augure, un bout de papier lesté d'un Bakugan* venait percuter le sol de ma cuisine en passant par la fenêtre.

 

Interrompu dans une partie de « Angry bird » endiablée (quand je vous le disais que c'était un jour à fond …), je me penchais sur la missive, le sourcil circonflexe : « C'est quoi même s't'affaire là ?... ».

 

Je dépliais/déchiffonnais la feuille vaguement découpée. Un message en lettre de sang et à l'orthographe approximatif me sautait au visage :

 

« Je retiens Lilou en otage ! Donnez moi 1c si vous voulez la retrouver vivante ... »

 

??????? ….

 

Nous le connaissions : il est capable de tout ! Sans pour autant Pasquaïsé** notre action, nous ne rentrions pas dans son jeu. Nous feignions le détachement … Nous tentions le pourrissement de la situation le temps que le GIGN*** n'arrive.

 

Au bout de 5 minutes un autre message suivait : « T'as pompris ? »

  • T'as pompris ? ... Qu'est-ce qu'il raconte …

 

Je me tournais vers ma douce (qui pour une fois l'était) un sourire interrogateur à son encontre : on négocie ? … Alors zhou …

 

Je gonflais mes poumons et m'exprimais de façon audible pour toutes les pièces de la maison et même certaines des voisins : « On lâchera rien ! T'es cerné ! Abandonne ! … Et pis d'abord, c'est quoi 1c ?

  • Ben c'est un centime … C'est ma rançon …

 

Ha oui, d'accord … Bon même si je suis pas fan de terrorisme, je dois avouer que cette rançon était plus que raisonnable …

 

Mais le temps que je me décide le GIGN était arrivé et venait de rentrer de force dans le repère du séquestrateur. S'en suivait une attaque de guilli à en faire pleurer un agent du Mossad, tellement que c'était violent …

 

Depuis qu'il a été exfiltré, personne n'a de nouvelle de Zéphir ...

 

* Pour les pas au taquet des ch'tits n'enfants, ce sont des robot qui se transforment en boule …

** Ce brave homme voulait – rappelez-vous : « terroriser les terroristes ! »

*** Groupe d'Intervention contre les Gosses Nawak

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Mardi 17 avril 2012 2 17 /04 /Avr /2012 19:14
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Depuis toujours, le couché de Lilou a été une guerre : avec des blessures, du sang, des cris et des larmes. Et comme dans tous conflits, il y a des modifications géopolitiques : les frontières bougent !

 

Ces derniers temps, nous avions dû efféctué un replis stratégique afin de ne pas entrer dans l'escalade qui nous conduirait à la guerre thérmonucléaire. Lilou dormait dans le clic-clac dans le salon.

 

Nous avions cédé pour cause de maladies multiples et dans un esprit d'apaisement ... Seulement ce soir, au bout de quinze jours, ça commençait à aller et il fallait commencer à penser sérieusement à se ressaisir afin de regagner sa chambre au plus vite ! Nous étions partis pour le match du siècle : « LILOU !!! Tu restes dans ta chambres !!! ».

 

Après le quotidien bisou du soir, elle lançait classiquement la sérénade du soir. Quoi qu'une petite originalité était à noté dans le côté keupon : « J'veux pô dormir dans ma chambre !!!!!! J'veux pô !!!! Elle est pourrie !!!!! Ma chambre, elle est toute pourrie !!!! Hhhhuuuuuuuaaaarrrghhh !!!!! ».

 

Calmement, j'allais finir ma clope dans la cuisine. Une fois celle-ci fini (5 min), je me décidais pour un petit pipi ... Je trouvais Lilou sur le clic-clac l'air de rien. Afin de ne pas rentrer dans la spirale de l'hystérie, je haussais le ton en disais en minimum. J'agissais surtout. Je la racompagnais et la recouchais : «  Ma chambre, elle est toute pourrie !!!! Hhhhuuuuuuuaaaarrrghhh !!!!! ».

 

Je partais aux toilettes pour y effectuer mon affaire (5 min) ... à mon retour, je trouvais Lilou dans le clic-clac ... on y retournait, conclusion : «  Ma chambre, elle est toute pourrie !!!! Hhhhuuuuuuuaaaarrrghhh !!!!! ».

 

Au bout de 28 raccompagnages sous les hurlements de la petite, je décidais qu'il fallait changer de méthode. Afin d'être cohércitif sans être violent, j'employais la technique du videur de boite à l'entrée de sa chambre. Les bras croisés dans l'encadrement de la porte, je faisais l'oeil du tigre.

 

Comprenant immédiatement la situation, elle s'asseyait dans son lit, croisait les bras et me faisait sa tête de Soupalognon y crouton*. La guerre de tranché venant de commencer.

 

Il fallait que j'attende qu'elle tombe de sommeil avant moi.

 

Le combat fût titanesque :

 

les premières crampres arrivèrent à la douzième heure.

À la vingtième heure, je soulageais mes genoux en m'adossant au chambranle. Afin de ne pas trop rester dans cette position, je me relevais d'un coup de nuque. Peu précis et stone, je manquais de me votrer dans la porte. Il fallait être silencieux (pour le calme) et imposant (pour la flipp).

À la trente-sixième heure, je m'asseyais dans le canapé, face à sa porte de chambre, avant que mon genou droit ne pète.

Passé la quarantième heures, mes yeux piquaient et ma tête dodelinait en permanance ...

 

Et enfin ... Les paupières de Lilou clignottent ... de plus en plus lentement ... ça y est !!! Elle dort ! !!

 

Je me levais chancelant et victorieux ... Il ne me restait plus qu'à me coucher ... Tellement stone ... Sale victoire ...

 

* voir Astérix

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Lundi 16 avril 2012 1 16 /04 /Avr /2012 22:25
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Il y a quelques jours, j'en avais marre de finir mes soirées dans le salon à la bougie. Alors, je me décidais à changer les ampoules de l'une des deux rampes sensées nous fournir de la lumière.

 

Pourquoi attendre cette extrémité ? À cause de la hauteur ma bonne dame ... Ben oui, je me la péte à vivre dans un loft de 120m² avec un plafond de 4m50. Mais vazy toi, changer les loupiottes !

 

Ça ne se fait pas avec un ti escabot à sa mémère ! Non, non, non ! Faut faire peter la double échelle version pompier.

 

En plus, premier problème, vue la taille du marchepied, il faut trouver une méchante planque pour que le truc vous saute pas aux yeux à l'arrivée dans la maison.

Perso, j'ai choisi l'arrière des cabanes des mômes*. Certes, c'est discret, mais ça necessite au minimum trois outils et quatre blessures.

C'est pas facile de faire pivoter à 90° un truc de 2m50 dans un espace de 35 cm de large ...

 

De plus, ceux qui me subissent depuis plusieurs année savent que je suis atteind de piérichardisation ... Bref, j'ai deux mains droites** pleines de pouces !

 

C'est d'ailleurs une des grandes victoire de ma vie de daron. En effet, un bon daron digne de ce nom, avec le paillasson pectoral et la téstostérone visible à l'oeil, se doit de bricoler et de réparer. C'est lui qui prend les riques ! C'est lui le grand fauve qui entretiend sa tanière !

 

Et moi, avec mon COTOREP à 2000% comment je fais ? Nouvelle angoisse ...

 

Pour compenser mes mains de convulsif, j'ai utilisé ce qui marche le moins mal chez moi : mon cerveau et plus précisement ma mémoire.

 

Combien avais-je de pères de potes qui étaient habiles ? ... Un tas ! Alors je me remémorais les gestes, les démarches, les hatitudes, la logique ... Tout j'vous dis ! Pire que Robocop ... Mais avec les années, je réussissais à choper un p'tit niveau en « daron qui bricole »

 

C'est pourquoi, je partais pas si inquiet pour le changeage des ampoules ... D'autant plus que j'étais assisté de ma douce pour les moments critiques (tennage d'échelle, tennage d'ampoule, ...).

 

Tout ce passait très bien, jusqu'au moment ou il fallu déplacé le double monstre à barreaux. Pendant que je chassais à petits pas en crispant mes muscles des bras, ma douce intervenait sans prévenir. Elle empoignait la bête et remuait celle-ci dans une espèce de danse chamanique. Interdit, j'étais tétanisé ... Je ne devais ma survie qu'à des reflexes de survie hors du commun !

 

Elle venait de transgresser les deux régles Alpha prim' de mon gourou de la bricole*** :

1° : toujours tu protégeras ton coéquipier quand tu taff' à plusieurs.

2° : toujours tu communiqueras et expliqueras afin de ne pas blesser ton coéquipier

 

Quand j'avais stabilisé la béstiole en métale, je me ruais sur Charline : « Mais t'es malade ! ». Puis je la piétinais par vengeance ... Ensuite, je lui faisais un laïus sur le comment qu'il faut taffer et lui expliquais les regles façon Dexter pour que ça rentre bien ...

 

Elle concluait par : « J'y avais pas pensé ... ». Depuis, je suis dans une maison de repos pour dépression avancé ....

 

* Pour ceux qui ne comprendraient pas, tant pis pour vous !

** Ben oui, je suis gaucher !

*** Pour ceux que ça interressent, c'est le père de Keufran ... Il est à préciser qu'il n'a jamais vraiment dit cette phrase, mais que tout dans son attitude le signifiait ...

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Lundi 9 avril 2012 1 09 /04 /Avr /2012 22:22
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Je ne vous en ai pas encore parlé, mais peut-être vous tenez vous informés de la vie marseilloise et le saviez-vous deja : il y a des travaux sur le Vieux Port.

 

Et puis, pas du petit travaux ! Du qui te réduit les 47 files qu'il y avait, en une file dans un sens et une autre dans l'autre.

Outre un bordel subatomic au niveau de la conduite (le moindre trajet prend deux heures), pourquoi viens-je vous parler de ces travaux ?

 

A cause des vibrations ! Ça vibrationne à gogo. Ça troue ! Ça creuse ! Ça perfore ! Ça excave ! Ça extrait ! ... Et par extension, ça remue toute la faune des égouts. Du coup, depuis quelques semaines nous avons quelques convives surprises qui s'invitent dans notre demeure : de la blatte américaine*.

 

Ho, je vous rassure ! Nous n'avons pas les murs noirs remuant et le pas qui croustille dans le salon à la Indiana Johns. Non, non, non ! Nous en croisons vaguement un ou deux par jour. Il est, de plus, à noter que les dits cafards sont souvent à moitié creuvés. Ben oui, ça se saurait si les égouts c'était bon pour la santé.

 

Malheureusement, ma douce pas toujours douce, Charline, se voie affublé d'une maladie pas rare chez les gonzesses : la j'balizemarassam'fairepipid'ssu'd'vanhuncafar. Ça se traduit par une crise d'hystérie à la vue de la petite bête.

Par extension ma fille est accablé du même mal ... Sauf que comme elle, elle est petite. Quand elle voie un mouton sous un meuble elle braille de la même façon : « PAAAPAA ! ! Y'A UNE BESTIOL' !!!!! HHHHAAAAA!!!! ».

 

Pour rassurer la gente féminine et dans un désir de tenir mon rang de mal cromagnonesque, je suis devenu officiellement : chasseur de cafard.

Enfin chasseur, c'est un bien grand mot ... Disons plutôt que je leur indique la sortie discrétement.

 

C'est dans ce contexte que je receptionnais Zéphir, un mardi de sans Charline après l'école. Lui servant le gouté, je constatais la présence d'un béstiau dans mon évier. Tout en discutant avec le môme, je tentais la noyade discrète (du cafard, bien sûr ...).

  • Tiens ! Prends ça ... Ha ! ... Mais il résiste .... Tiens ! Tiens ! Tiens ! .... HHHAAARRRGGG ! ! Il attaque !

  • Qu'est ce qu'il y a Papa ?

 

J'allais lui expliquer ma technique d'exfiltrage de la blatte, quand ça sonnait à la porte ... Merde Lilou et ça nounou de retour de l'école !

Pour éviter tout drame, je prenais la bombe de défense anti-cafard de Charline (un croisement entre le gaz moutarde et la bombe à hydrogène) et niquait l'insecte. Le pas léger j'allais ouvrir à la petite.

 

Une fois que j'avais réceptionné tout le monde et que ces dames avaient commencé à jouer dans le salon. Je retournais dans la cuisine.

J'y trouvais mon aîné en larmes : « HHHAAAAA, Papa, il a tué le cafard ! Mais pourquoi ! Y dit qu'il faut proitéger toutes le petites bêtes et y tue un cafard !!!! HHHHAAAA !!!! »

 

Je me liquéfiais devant cette souffrance non feinte**. Pris entre lentre le pragmatisme de ma vie d'adulte et la sincérité de mon coeur d'enfant, j'avais juste envie de mourir devant mon fils.

 

J'y songeais sérieusement quelques secondes, mais je préférais conclure en lui sortant une explication bidon, genre pas crédible et mahonnète ... Je finissais la soirée en pleure ...

Charline rentrais 24 heures après ... Je preparais mon guet-apens ...

 

* pour plus d'infos : http://fr.wikipedia.org/wiki/Blatte_am%C3%A9ricaine

** Je l'atteste sur la tête de tata Marcelle !

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Mercredi 21 mars 2012 3 21 /03 /Mars /2012 22:35
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Hier soir, harassé par une session de formation pour nos petites têtes blondes ... J'avais le jus pour rien ... Je vous balançais un mauvais texte* ... Puis, la bouche pateuse du mec qui s'emmerde, je scrutais la liste des flims** sur mon ordi ...

 

Ouais ... Bof ... Deja vu ... Lui aussi .... Pas envi ... Deja vu ... (soupir) ... Chier ! ....

 

Après des semaines - voire des mois - de travail nuit et jour, il était enfin fini (le travail). Je me retrouvais avec mes soirées libres ... Désoeuvré ... Comme quand Lilou avait commencé l'assistante maternelle et que mes journées s'étaient libérées.

 

À bout d'argument face à ma dépression crépusculaire avancée, je battais en retraite. Go ! Au dodo ...

Après une toilette de chat, je grimpais sur la mezzanine. Un peu douloureux de la beuj'. Je galèrais à me déshabiller.

 

En effet, quand je suis en cours, je n'arrive pas à rester en place. Je cours partout. Et comme je suis un grand sportif, je suis paralysé au bout de deux jours. Et là, on était à trois.

 

Encore dans le speed de mon rôle de formateur, je savais que la lutte pour le sommeil allait être dure. Je m'agenouillais et commençais à chercher des comics pour bouquiner, dans l'espoir de me détendre. Cela me prennais une bonne dizaine de désagréables minutes dans la fraicheur de ma chambre. Au final, je m'armais d'un bon tiers de douzaine de specimen.

 

Alors, zhou ! Sous la couette ! Je jubilais de rejoindre ma douce et sa douce chaleur. Pendant que le duvet finissait de retomber sur mes pieds, je me tournais, avec émotion, la tête vers Charline.

 

HHHHHHAAAAAAAAAAA !! Je découvrais mes volets de géants ouvert et la lumière des réverbères qui innondait mon salon.

Si je n'y allais pas, Charline risquait de m'émasculer au réveil ... Dans un grognement sourd, je sortais du lit.

Je faisait le pari du minimalisme et de la vivacité : un ben, un t-shirt ... C'est tout !

 

Je traversais le salon en courant, enlevais les 27 verrous mis par ma miss. J'ouvrais la porte du hall .. Il pleuvait des cordes et je n'avais pas vu ... Digne, je m'engageais pieds nus sur le trottoir gluant des premières pluies ... Beurk !

J'avais l'impression de marcher dans de la purée ... Re-beurk !

 

Comme d'hab', je suais sang et eau pour fermer mes 500 kilos de bois ... Poussé par la proximité de ma victoire, je le claquais un grand coup. ... Ouf ... le galak au bord des lèvre et découlinant, je regagnais mon logis au bout de 10 secondes.

 

Je traversais le salon, direction salle de bain ... Aïe, le vélo ! ... Aïe, la toupie ! ... Aïe, le mécano ! ... A mi-parcours, une voix d'outre tombe tonnait : « T'as pas fermé les verrous ! »

 

Demi-tour ... Aïe ! ... Aïe ! ... Re-aïe ! ... Je me caillais le cul 3 minutes le temps de refermer tous les bordels ...

 

Après 15 minutes de séchage, douleurs de pieds et de congelage, je regagnais enfin mon lit ... J'y pleurais doucement 10 minutes avant de m'y évanouir ...

 

* Si si ... J'ai eu des plaintes ...

** Cf : le grand détournement

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Mardi 20 mars 2012 2 20 /03 /Mars /2012 22:10
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Dans un esprit d'autosatisfaction non dissimulé et de prétention comme étendard, je vais passer ce texte à m'auto-cité ...

 

Mais qu'est ce donc ? ...

 

Il s'avère que, comme mes fidéles le savent, je suis formateur occasionnel dans une école de multimédia.

J'ai essayé d'agir comme l'idée qu'on se fait du formateur : calme, serein, détaché et sur de lui.

 

D'un autre coté, y'a aussi le genre blasé, grassouille, syndicaliste et avec des chemises moches ... Mais ce genre là, j'avais pas trop envi de le prendre ...

 

Mais de toute façon non, je suis juste moi ... Comme dans ces quelques lignes ... Comme au réveil. J'arrive pas à parler à des gens pendant huit heures d'affiler tout en jouant un personnage.

 

Alors, je fais mon malin. Je fais de la phrase choc !

 

Pour vous, rien que pour vous, parce que je vous aime et que vous m'aimez sur la plage à mourir, voici un petit florilège de mes expressions preférées en cours* :

 

 

  • Tapez votre cameraman ... Toujours ... Il faut toujours taper son cameraman ... ça fait du bien, pis ça le dresse ...

 

  • Si y'a bien au moment ou faut le faire, ... C'est là ! Faut enculer les mouches !

 

  • Si t'es pas un névrosé, tu y arriveras pas ...

 

  • Intégrateur, c'est un métier ingrat ... Quand t'as bien fait ton taff', ça se voie pas ... C'est quand c'est mal fait que ça se voie ...

 

  • Faut toujours traiter votre client d'enculé ... C'est sein ... Mais attention ! Toujours scréd' ... Verifiez que votre portable à bien coupé la conversation ...

 

  • Répondant à une éléve, me demandant si les ordi éthique existaient : « Ethique ? ... C'est quoi ? En bois ? »

 

  • Autant quand je suis cool, je suis plutôt plus cool que la moyenne ... Mais quand je suis con, je suis largement plus con que la moyenne !

 

  • Les transitions toutes faites faut les utiliser avec précaution ... Sinon, ça va vite faire WOOOOhOUUUU ! YYYAAAHOOOO ! ... Genre Mickey parade quoi ...

 

* En plus, ça fait un poste à pas cher ... 

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Les nouveaux venus ?

  • : les nouveaux venus
  • : Chroniques quotidiennes, petit journal, coups de gueule, et autres ... décalés et méchants (mais pas trop). La vie d'un jeune père trentenaire et freelance dans sa nouvelle ville : Marseille ! Bon voilà, ... J'ai fait le descriptif pour Google, maintenant, pour de vrai : C'est mon tous-les-jours vu par mes yeux de père sociopathe ...

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