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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 12:45

 

Mercredi 19h30, je ramenais enfin Zeph' à la zonmai.

 

J'avais préalablement redescendu mon bolide du stade quand je m'étais réveillé*, rappelé Mr M et celui-ci m'avait rejoint. Nous avions passé le temps de l’entraînement à analyser l'évolution de ma salle de bain autour d'une bonne binch**. Puis go.

 

De retour au stade, Mr M s'éclipsait avec une valise au rouge presque indécent pour la donner à un copain corse qui habitait dans le coin*** et me lançait : « Vas chercher les petits … Si tu vois que je traîne appelles-moi ! » et il s'éloignait claudiquant, comme à son habitude.

Au bout de 2h48 et 754 SMS, il revenait …

 

Du coup, quand nous arrivions, mon fils et moi, c'était le branle bas de combat : finaliser le repas ! Laver les mains ! S’asseoir ! Manger !

 

J'étais immédiatement emporté par cette ouragan de quotidien. Connaissant le phénomène et surtout parce que j'avais peur d'en prendre une si je me ratais, je rentrais facilement dans le flot d'activités.

 

C'est au cours de cette valse du repas que je déboulais dans la véranda. J'y trouvais mon chat, dans un état de transe sur-atomique. Il sautait partout, longeait tout les meubles.

 

Ma première réaction fut de croire qu'il avait trouvé ma planquette de crack coupé au LSD que je me gardais pour la Noël. Et puis non … C'était autre chose …

 

Je m'approchais de Pika et commençais à la suivre attentivement du regard … Au bout de quelques secondes je découvrais que c'était un … HHHHHAAAAAAA !!!!! … UN PUTAIN DE RAT DE SA MERE !!!!

 

Ce con avait du se retrouver dans ma cour et comme celle-ci est fermée, il avait pris la seule porte ouverte : ma véranda … Je prenais tous les meubles mobiles pour monter une barricade et sécuriser la zone.

 

Dans un premier temps, je minimisais ma découverte pour ne pas hystériser les foules. Résultat : Charline avait des douleurs dans la poitrine et le bras, tandis que les deux mômes étaient collés au cul du chat pour espérer entrapercevoir LA bête.

 

Quand ma femme eut recouvré ses esprits, elle exigea que la souris (j'avais dit ça au début) fût évacuée manu militari, qu'il n'y ai pas la moindre violence envers l'animal – WWF vaincra , et qu'on mange de suite !

 

Je parvenais à négocier que la nature fisse ce qu'elle avait à faire en laissant notre fauve dans la véranda pendant que nous mangions. .. Top là !

 

Au milieu du repas, Pika rentrait dans le salon genre super fière. Nous vérifions … Apparemment plus rien … Nous la félicitions dans l'instant et lui fournissions double ration de bouffe … Et nous couchions tout le monde dans la joie et la bonne humeur …

 

Pour fêter le bonheur, je me décidais à fumer une ch'tite clope dans la véranda … Et soudain que découvrais-je sur la deuxième marche de mon escabeau caché derrière le volet ? LE PUTAIN DE RAT DE SA MERE !!!!

 

Je demandais de l'aide à Charline pour ce combat, je n'étais pas assez vif… Tout ce qu'elle put m'offrir, fut de monter sur la table, un balai à la main et de hurler dés qu'elle l'entrevoyait. Je la missionnais donc à surveiller la porte de la véranda pour que le p'tit enculé ne rentre pas dans la maison.

 

Le duel qui s'en suivi fut titanesque, armé à gauche d'un manche de balai caché et à droite d'un balai entier, je me prenais pour Arrow****. Je frappais de tous les cotés tentant de le diriger vers la sortie. Charline explosait trois vitres à force de hurler et moi je ravageais la moitié des meubles.

 

Et soudain, après deux heures de confrontation, alors que j'avais perdu sa trace, j'entendais derrière mon dos : « HHAAA !!! Y va rentrer !!! Y va rentrer !!! HHHHHAAAAA !!!! Il est rentré !!! »

 

Je n'avais pas les temps de contre attaquer que je voyais le cul de mon adversaire dandiner au milieu de mon salon et se fourrer sous la table du micro-onde.

 

HHHHHAAAAA !!!! De rage, je défonçais le mobilier restant … Mais une lueur de lucidité venait m'éclairer : « il vient de se tanker dans la zone des éléments encastrables de la cuisine … il peut pas fuir ... »

 

Je sautais dans le salon et dégageait tout ce qu'il y avait sur les différentes tables et je dressais une barricade … Ouf … C'est à ce moment que j'éclatais en sanglots : « a'peu pu … est trop pou' aujourd'hui … il est québlo ... »

 

Je me levais comme un zombie et filais me coucher ...

 

* Pour ceux qui comprennent pas, je vous conseille de lire le poste précédent.

** Une bière pour les neuneus …

*** Je n'invente rien ….

**** Très bonne série pop-corn ou y'a un archer sur-balaise à la baston qui pète des tas de gueules pour nettoyer le nom de sa famille … J'adore !  

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